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Publié le par Rifton

 DBZ BUDOKAI 1
DBZ Budokai
L'une des séries les plus prisées des amateurs de manga fait son grand retour sur la scène vidéoludique dans un jeu de baston en 3D exclusif au support PS2. Fort du succès qu'avaient rencontré les épisodes 16 bits il y a quelques années, Bandaï a retenu la leçon et nous propose un titre qui fera le bonheur des inconditionnels de DBZ. Après une bonne centaine d'épisodes (291 uniquement pour la partie DBZ !) diffusés et re-diffusés en boucle depuis plusieurs années, suite au succès du manga et à l'enthousiasme des nombreux fans pour les multiples produits dérivés de leur série culte, le manga d'Akira Toriyama fait un come back explosif sur Playstation 2. Bandaï revient à ses premières amours et laisse de côté l'aspect RPG qui primait sur GBA et GBC, pour se focaliser sur un pur jeu de baston qui, s'il n'a pas la prétention de rivaliser avec les meilleurs titres du genre sur PS2, parvient tout de même à nous impressionner par son respect vis-à-vis de la série et son potentiel ludique indéniable. Les fans reconnaîtront le profil des persos cachés.On ne se cachera pas qu'il faudra tout de même être un grand amateur de la série pour appréhender DBZ Budokai à sa juste valeur. L'atout majeur du titre n'est, en effet, pas de proposer un gameplay ultra technique comme la plupart de ses camarades sur ce support, mais d'allier le dynamisme exagéré des combats à la richesse de l'univers de Dragon Ball Z. Le résultat se révèle plus que convaincant, même si les puristes regretteront l'absence d'extraits du DA au profit de cut-scenes en 3D, et l'absence beaucoup moins justifiable des grands thèmes musicaux du DA. En contrepartie, on a droit à des voix en VO qui mettent d'emblée l'accent sur l'aspect manga qui se dégage du soft, mais qui risquent peut-être de rebuter le grand-public qui ne retrouvera pas le doublage de la VF. Frieza regarde Goku se transformer en Super Saiyan.Le contenu du soft se révèle en tout cas particulièrement alléchant, avec des modes de jeu relativement nombreux, aussi variés qu'intéressants. On se lancera avec plaisir dans le mode Histoire qui ne manquera pas de faire frissonner les fans en leur proposant de revivre l'intégralité de la série : les combats sur Terre contre Raditz, Nappa et Vegeta, la lutte contre Frieza et les forces spéciales sur la planète Namek, ou encore l'apparition des cyborgs et le tournoi de Cell. On ne participera toutefois qu'aux duels les plus importants, tout en s'attachant à re-découvrir les péripéties de notre groupe de Saiyen via de nombreux dialogues et cut-scenes. Evidemment, on ne pourra que regretter de ne pas pouvoir jouer la totalité des scènes de la série, comme l'entraînement chez Maître Kaïo ou les duels entre les personnages secondaires. Le contenu de ce mode Histoire reste tout de même assez colossal puisqu'il résume la totalité de la série de façon extrêmement fidèle, même si les événements se retrouvent largement abrégés dans le jeu. Les puristes auront tout de même du mal à trouver à redire à DBZ Budokai à ce niveau-là, et l'on ne pourra que remercier ce titre de nous offrir l'opportunité de revivre les grands moments de la saga dans un respect total de l'oeuvre originale. En Championnat, abrégez le combat à l'aide d'un ring out.Quant au système de combat proprement dit, on ne peut pas dire que les développeurs ont pris leur job à la légère. Non seulement les affrontements bénéficient d'un dynamisme qui retranscrit parfaitement la vitesse et le caractère impressionnant des combats originaux, mais en plus les possibilités de jeu sont particulièrement intéressantes. Les combos et les différentes techniques d'attaque s'acquièrent au fur et à mesure, les coups sortent parfaitement, et l'on peut réaliser des contres et des projections tout en enchaînant les boules d'énergie de type Kamehameha. Sans jamais se révéler trop technique, le gameplay fait intervenir un système de Ki qui varie en fonction des différentes attaques que l'on porte à son adversaire, autorisant à certains moments seulement les attaques spéciales, ce qui pousse le joueur à varier sa technique et à exploiter la totalité des frappes dont il dispose. Comme dans la série, il est possible de canaliser son énergie pour se transformer en Super Saiyan, ou de renvoyer les attaques d'énergie de ses adversaires. Le plus impressionnant reste la possibilité de passer en mode rafale pour sortir un enchaînement fulgurant carrément bluffant à l'écran. A cela s'ajoutent des épreuves spéciales qui interviennent parfois entre deux affrontements et qui font appel à des techniques bien particulières. Tous les personnages ont une attaque dévastatrice.Terminons en disant que même si le mode principal se termine beaucoup trop rapidement, la possibilité de participer à des championnats pour pouvoir acheter ensuite de nouvelles techniques, le nombre impressionnant de bonus à débloquer (personnages, arènes, mode de jeu supplémentaire), et la présence d'un mode Duel pour les parties à 2 joueurs, relancent définitivement l'intérêt du soft sur la durée. DBZ Budokai constitue donc une très bonne surprise pour les amateurs de manga ou de jeux de combat. Un jeu que se doivent bien évidemment d'acheter les fans de la série. Romendil, le 29 novembre 2002 Source: Jeux vidéo.com
BUDOKAI 2
DBZ Budokai 2
envoyé par lemondededb
Et bien dites moi, Atari, enfin Bandaï, n’aura pas mis longtemps à nous pondre un second épisode de Dragon Ball Zeto sur PS2. C’est fort logiquement que le premier opus avait su s’imposer, retranscrivant à merveille l’univers de l’œuvre de Toriyama aux travers de combats nerveux et d’un mode Histoire passant en revue 80 % de la série. Mais qu’en est-il de ce deuxième épisode ? Et bien pour le savoir je vous invite à lire la petite bafouille qui suit… Si je laissais parler mon âme d'enfant doublée de celle du fan de Dragon Ball, voici comment je décrirais ce Dragon Ball Z Budokaï 2. Houah, trop cool le dessin animé d'ouverture, trop nerveux, trop bien réalisé. Ha non excellent, ils ont même mis les transformations en Super Saiyen 3 et y a même Majin Buu ! ! ! Rhaaa, les combats sont encore plus dynamiques qu'avant, et regarde moi ces adversaires qui traversent des étendues d'eau pour aller s'écraser avec force dans une montagne s'écroulant sous le choc. Pfiou, y a même un nouveau mode de jeu, Dragon World qui retrace l'histoire du début de la saga à la fin avec Boo Boo, hiii, allez zou 20/20 ! ! ! Kamehamehaaa. Pour 50 000 zenies, offrez-vous le décor de la base du Ruban Rouge.Voilà donc ce que pourrait donner un test écrit par un fan qui n'a pas son pareil pour se jeter sur tous les jeux tirés de l'oeuvre fleuve de Toriyama Akira. Maintenant soyons réalistes et surtout objectifs. Les jeux de baston tirés de l'univers de DBZ n'ont jamais brillé par leur grande qualité exception faite du sublime Dragon Ball Z : Hyper Dimension sur Super Nintendo. En faisant abstraction des jeux qui n'ont vu le jour qu'au Japon et aux USA, nous autres européens n'avons eu droit par la suite qu'au très moyen DBZ Ultimate Battle 22 (beaucoup de personnages mais un jeu non maniable et moche) ou encore Dragon Ball : Final Bout (de la 3D, pas mal de personnages dont le Gorille Saiyen 4, mais un gameplay abominable doublé d'une lenteur d'animation indigne d'une PSOne). Si l'actualité DBZ s'était un peu calmée depuis, Atari reprit la franchise et nous sortit deux RPG sur GBA (de plus ou moins bonne qualité) ainsi que le premier Budokaï sur PS2 qui sans soutenir la comparaison avec un Virtua Fighter, Tekken, Soul Calibur, avait conquis les fans par un nombre honorable de personnages, des combats réussissant plutôt bien à retranscrire la grandeur des affrontements du manga et de l'animé et une fidélité à l'oeuvre éponyme via un mode Story bien construit, quoiqu'un peu court. Vegeto ne devrait faire qu'une bouchée de Kaïo Shin.Si nous ne pouvions bien sûr pas nous attendre à de grosses nouveautés disons que ce DBZ Budokaï 2 arrive à nous amuser mais sûrement pas à nous étonner par ses modes de jeu faméliques et son gameplay qui s'offrent uniquement deux ou trois petites améliorations. Vous retrouverez toujours le système de capsules que vous pourrez obtenir (en gagnant des combats ou dans le mode Dragon World) ou acheter en vous rendant à la Capsule Corporation. Ces capsules vous serviront à acheter des techniques pour améliorer ou customiser à loisir vos combattants. De plus vous pourrez toujours échanger ces fameuses capsules avec un ami via un transfert de données entre deux cartes mémoire. Si le mode d'entraînement est toujours là, signalons l'ajout d'un tutorial où Goku et ses amis apprendront les rudiments du combat à Goten via 6 chapitres, voilà une bonne nouvelle pour maîtriser le soft très rapidement. Laissons de côté le mode VS et le Tournoi qui répondent toujours à l'appel pour nous pencher sur le mode Dragon World qui remplace le Story du premier épisode. Le mode Dragon World se présente comme un jeu de plateau.De prime abord le Dragon World est très intéressant. Ce mode se compose en fait de plusieurs niveaux. Dans chaque niveau vous aurez à remplir un objectif (attraper les Dragon Balls avant Nappa, tuer Freezer, Cell, etc.) pour passer au stage suivant. Vous allez en fait jouer avec deux personnages minimum. Si Goku est un des personnages par défaut, il faudra choisir le second parmi ses compagnons. Ceci fait, vous vous retrouvez sur une carte représentant à chaque fois des lieux bien connus des fans. Vos personnages, ainsi que vos ennemis sont représentés par des pions. Vous devrez alors déplacer vos pions chacun à tour de rôle en suivant un tracé prédéfini. Sachant qu'il existe plusieurs chemins possibles, il faudra que vous fassiez preuve d'un peu de stratégie sachant qu'à plusieurs endroits des items, alliés ou ennemis vous attendront (ce qui déclenchera bien sûr un affrontement). Ces items et alliés sont de plusieurs sortes, arme qui augmente votre force, armure qui booste votre défense, liasse de billets qui vous servira à acheter des capsules, Dendé vous redonnant des vies, Popo vous téléportant... De plus des endroits seront soumis à des règles un peu à l'instar d'un FFTA. Si vous disputez un combat sur une de ces zones, vous pourrez voir votre barre d'énergie diminuer de moitié, ne plus utiliser vos attaques énergétiques, votre barre de vie baissera automatiquement, etc. Ceci ajoute un aspect tactique ma foi sympathique, pas vraiment poussé, mais bon là n'est pas vraiment le propos du jeu. Si le mode en lui-même est intéressant, on ne peut que reprocher aux développeurs de n'être cette fois que partiellement fidèle à la série. Par exemple, le deuxième niveau se passe près du village de Jingle noyé sous la neige, vous y apercevrez même la tour du lieutenant Blanc, génial s'écrira le fan, oui mais que font ici Recoom ou Ginue qui n'ont jamais mis les pieds sur terre ? Vegeta est un des personnages les plus réussis de l'univers DBZ, l'anti-héros type que chaque série japonaise se doit de posséder.Et c'est la même chose par la suite où vous rencontrerez des Saïbaïmen pendant la période Buu. Cependant quelques pirouettes scénaristiques (qui s'appuient sur la trame de la série Dragon Ball Great Travel) tentent de crédibiliser le tout et les différences de puissance entre les personnages sont respectées (Vegeta aura ainsi beaucoup de mal contre Majin Boo alors que Goku sera beaucoup plus à l'aise). On se demande tout de même pourquoi Bandaï n'a pas plutôt choisi des personnages comme le sergent métallique, des robots de l'armée du ruban rouge ou des personnages rattachés à telle ou telle époque en guise de subalternes à occire. Bref là-dessus le fan sera un peu déçu, surtout que ce mode se finit assez rapidement. Les "interactions" avec les décors sont plus réussies mais toujours aussi peu nombreuses.Alors oui, c'est au travers de ce challenge que vous débloquerez de nouveaux environnements, de nouvelles arènes et personnages mais le tout n'a pas vraiment gagné en qualité depuis le premier Budokaï. Si on ne peut nier que quelques décors sont bien plus beaux que d'autres, que les projections de personnages à travers les décors sont plus réussies (je vous mets au défi de ne pas hurler de joie en voyant votre ennemi traverser des kms au ras du sol et s'encastrer dans un immeuble !) ou que quelques attaques bénéficient d'effets spéciaux plus convaincants, dans l'ensemble ce n'est pas la panacée. Pire, le cell shading utilisé dans Budokaï 2 n'est pas des plus convaincants. Paradoxalement ce procédé ne rapproche pas vraiment plus le jeu de l'esprit BD dans le sens où les traits sont trop forcés et que les personnages perdent en prestance. Ensuite, on note que l'attaque Explosion (quand deux personnages sortent des centaines de coups en même temps) est bien moins rendue, l'effet de blur ayant disparu. Franchement pourquoi avoir touché à cet effet qui était parfait ! ! Il y a des jours, je vous jure ! En somme si on retrouve plus de personnages et de nouveaux décors, Budokaï 2 aurait mérité un peu mieux question graphismes. Les combos de plus de 30 hits sont monnaie courante dans DBZ Budokaï 2.Terminons par le gameplay qui n'a quasiment pas bougé d'un iota. Les coups sont les mêmes, la maniabilité est similaire au premier Budokaï et on retrouve toujours les défauts du premier jeu. Par exemple vous ne pourrez toujours pas voler librement ou reculer aussi rapidement que lorsque vous avancez, énervant et ridicule. Ensuite si les coups spéciaux ne nécessitent pas d'arc de cercle, certains sont trop longs à sortir contre un adversaire puissant surtout si vous jouez en mode Difficile, c'est un peu dommage. Question nouveautés on notera entre autres l'apparition de la fusion qui nécessitera que vous rentriez une combinaison de touches pour réussir votre transformation. Ensuite, lors des attaques ultimes (comme le Genkidama de Goku) vous devrez rapidement tourner le stick gauche jusqu'à remplir une jauge de puissance pour que votre attaque soit des plus dévastatrices. Enfin lorsque vous parviendrez à asséner plusieurs coups à votre adversaire et à le projeter au sol vous pourrez finir votre attaque en fonçant sur lui et en appuyant sur un bouton pour le terrasser. Par contre votre ennemi pourra parer votre coup s'il appuie sur le même bouton que vous. L'idée est bien vue mais ça ne suffit pas pour rendre les combats plus techniques ceux-ci étant toujours trop " rentre dedans ". Je n'aimerai pas être à la place de Trunks.En définitive, que peut-on dire de ce Budokaï 2 ? Vous êtes fan, vous allez adorer et lui pardonnerez sans doute son manque de nouveautés. Si on veut creuser un peu plus, il est regrettable de voir que le mode Dragon World ne soit pas plus travaillé puisque possédant un bon matériau de départ. Le gameplay n'a lui aussi pas beaucoup évolué et niveau esthétique on note autant de bons que de mauvais points ce qui donne au final un ensemble mitigé. La durée de vie est aussi un peu courte (évitez le mode Facile c'est un conseil !) et on regrettera le fait que Bandaï se soit une fois de plus un peu reposé sur leurs lauriers. Reste tout de même un jeu toujours aussi agréable pour les fans, capable de leur faire passer un bon moment et possédant la plupart des personnages emblématiques de la saga Zeto. Ceci dit, si Bandaï n'innove pas pour un possible Budokaï 3, je sens que quelques dents vont grincer ! Logan, le 17 novembre 2003 -------------------------------------------------------------------------------- En Bref...Graphismes 15/20 Difficile de mettre plus que le premier Budokaï. Dragon Ball Z Budokaï 2 profite en effet du cell shading mais franchement les personnages sont laids, leurs contours étant beaucoup trop grossiers. Reste que les décors sont un brin mieux réussis, que les animations, lorsque les personnages sont projetés sur des kms, sont encore plus dynamiques et que les attaques ultimes ont bénéficié d'un peu plus de soins. En revanche les attaques " Explosion " perdent franchement en beauté, snif. Jouabilité 14/20 Les combats sont encore trop bourrins et les attaques spéciales ont parfois un peu de mal à sortir. Les défauts du premier DBZ Budokaï sont toujours là (impossibilité de voler librement, le recul rapide non prévu) et si on note quelques nouveautés (la fusion, le fait d'achever un adversaire au sol, la jauge de puissance des attaques ultimes), Bandaï ne s'est pas trop foulé. Durée de vie 13/20 Le mode Dragon World se boucle rapidement tout comme le championnat qui est rattaché à plusieurs niveaux de difficulté. Le mode VS est toujours là (heureusement) pour que la durée de vie ne chute pas en flèche. Bande son 11/20 Ca commence très bien avec un générique japonais rythmé qui accompagne la très belle séquence d'intro. Par la suite c'est très moyen. Les bruitages du premier opus sont au rendez-vous, OK, mais bordel pourquoi nous faire subir les doublages américains absolument immondes ?! ! ! Goten parle avec une voix à la Marge Simpson, Krilin semble être doublé par un type de 40 balais et OUI ça m'énerve qu'Atari n'ait pas conservé les excellents doublages japonais ou du moins ne nous ait pas laissé le choix. Franchement le fait de nous imposer des doublages américains commence sérieusement à m'agacer ! ! Scénario -/20 - Note Générale 14/20 Dragon Ball Z Budokaï 2 n'est pas une déception mais le peu de nouveautés apportées au titre ne suffisent pas à relancer l'intérêt. Le gameplay s'enrichit de deux trois petites astuces programmées à la va-vite et les graphismes gagnent d'un côté ce qu'ils perdent de l'autre. Le mode Dragon World est sympathique mais pas suffisamment travaillé et enfin le doublage américain vous fera hurler à la mort. Ce jeu s'adresse plus que jamais aux fans absolus (j'en sais quelque chose !), les autres pourront tranquillement gambader vers d'autres horizons " bastonnesques ". Note des lecteurs : 16 /20 Lire les 60 commentaires Donnez votre avis ! Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères. Infos JeuEditeur : Atari Développeur : Bandaï Type : Combat Site web officiel : Cliquez ici Support : DVD Multijoueurs : 2 joueurs Sortie : 14 novembre 2003 Version : Textes en français, voix en anglais Classification : Pour tous publics Similaire à : Dragon Ball Z : Budokai Source: jeux vidéo.com Tout était réglé à la virgule près. L'énergie, pareille à des notes de musique, dansait sur mon corps comme sur une partition. Tout commençait par une sensation de chaleur intense se déversant dans tous mes membres. Suivaient alors un sentiment de vertige couplé à la raideur de mes muscles. Puis survenait la transformation...et la stupeur de mes adversaires. Un Saiyan leur faisait face, une puissance dévastatrice était prête à se déchaîner et avec elle l'espoir du renouveau face à des ennemis de plus en plus puissants. Au premier regard, DBZ Budokaï 3 semble être la copie conforme du deuxième épisode, tant dans le fond que dans la forme. Issu de l'oeuvre la plus connue de Toriyama san, Dragon Ball, la saga Budokaï cherche avant tout à faire plaisir aux fans du manga et de l'animé en insufflant une dimension épique aux combats. Ceci a bien sûr pour but de se rapprocher des affrontements dantesques, signes majeurs d'une série toute entière dédiée à l'action et aux grands sentiments que sont le dépassement de soi, le courage, la pugnacité. Gero a la facheuse habitude d'absorber votre énergie.Si vous connaissez la saga Budokaï, vous devez d'ores et déjà savoir de quoi est constitué le corps du jeu, notamment au niveau de ses modes. Ainsi depuis le premier opus, les développeurs de Dimps ont implémenté plusieurs modes de jeu pour savourer leur titre, ceci étant également au menu du troisième épisode. Nous retrouvons de ce fait, les modes Entraînement, Duel et Championnat du monde. Si tous ces challenges sont communs à la plupart des jeux de baston, rendons grâce à Budokaï 3 qui apporte une bonne dose de convivialité à ce contenu. Prenons par exemple l'Entraînement qui est disponible sous deux formes, la première vous permettant de vous entraîner comme bon vous semble alors que la seconde sera placée sous l'autorité d'un Senseï. Ce second entraînement sera découpé en chapitres, chacun vous renseignant sur un aspect du gameplay comme les déplacements, les coups de base, les attaques énergétiques. Le petit plus viendra du fait que chaque chapitre vous renverra à des moments différents de la série, le premier voyant Raditz contre Goku, le second Piccolo contre Gohan, etc. Passons rapidement sur le Duel qui pourra opposer un joueur contre la console ou un ami pour s'attarder sur le Championnat du monde, caractéristique immuable de tout bon manga de baston et indissociable de Dragon Ball. Dans son principe, ce dernier ne change pas vraiment des précédentes versions et se constituera de plusieurs modes de difficultés en fonction desquels vous affronterez plus ou moins de combattants. En somme, la seule chose à ne surtout pas omettre dans ce mode sera que vous pourrez vous faire éjecter de la surface de combat, ceci marquant alors la fin du duel. A l'issue du championnat, vous recevrez en outre de l'argent qui vous servira à faire vos emplettes. Baddack (étrangement renommé Bardock en version française !!) est un personnage assez intéressant à jouer.Votre pécule vous permettra entre autres d'acheter des capsules renfermant de multiples techniques. Ceci pourra être effectué en allant voir Lunch pour concevoir votre personnage comme bon vous semble. Vous pourrez ainsi choisir parmi plus de 500 capsules disponibles (bien que toutes ne renferment pas de véritables techniques) pour équiper vos combattants afin qu'ils les utilisent durant les combats. Bien entendu, vous ne pourrez en prendre qu'un nombre limité qui vous permettront d'acquérir plus de puissance, une meilleure garde, des techniques de combat plus meurtrières, des transformations plus impressionnantes et bien plus encore. Le système est très original, il faut vraiment s'y faire, mais une fois compris les règles du jeu, on n'aura de cesse de créer des combattants parfaits. Vous pourrez en outre échanger vos capsules avec vos amis en passant par vos cartes mémoires. De plus, un autre mode de jeu fera son arrivée, l'Arène du Dragon, dans lequel vous aurez le loisir de faire progresser votre personnage en le faisant combattre contre la console ou contre des combattants créés par d'autres joueurs. Pour se faire, il suffira d'aller sur le site d'Atari afin de dénicher des mots de passe que des joueurs du monde entier pourront rajouter, ces derniers vous étant donnés tout au long du monde principal de Budokaï 3, le Monde du dragon. La téléportation est aisée et pratique.Ce mode, bien plus développé que celui de Budokaï 2, est une sorte de jeu d'aventure qui vous fera traverser les grandes étapes de la série Zeto, de l'arrivée de Raditz sur Terre à la défaite de Majin Buu. Vous pourrez ainsi jouer avec un des 11 personnages qui disposeront de sept statistiques (Santé, Attaque, Garde, Ki...) que vous ferez évoluer en gagnant des combats. Votre héros pourra alors progresser et c'est en dispatchant des points Z que vous ferez augmenter ses capacités. D'une façon générale, vous vous déplacerez librement dans un monde en 3D avec la possibilité de vous arrêter dans plusieurs villes ou endroits spécifiques. En somme, vous aurez deux choix. Soit vous vous rendrez directement au point rouge représenté sur la carte pour combattre un adversaire afin de faire avancer le scénario, soit vous prendrez votre temps pour chercher des capsules, de l'argent, remplir de petites missions annexes ou même combattre des Sabaï Men afin de gagner des points d'EXP. Vous aurez aussi l'occasion de chercher les 7 boules de cristal (avec ou sans le radar de Bulma, bien que ce dernier vous soit d'une aide précieuse), afin de pouvoir demander, une fois l'aventure terminée, un voeu à Shenron qui se présentera sous la forme de trois capsules parmi lesquelles vous devrez en choisir une. Ceci dit, ce mode est très prenant malgré des ellipses vraiment énormes en ce qui concerne le scénario, des dialogues absolument navrants et une absence de cut-scenes, alors que nous en avions droit lors du mode Histoire du premier Budokaï. Il faut aussi stipuler qu'en fonction des personnages, les combats principaux différeront légèrement, tout comme le temps qu'il vous faudra pour terminer l'aventure, Gohan adolescent évoluant par exemple durant la période Cell uniquement. Enfin, si vous désirez débloquer une multitude de personnages, vous devrez terminer le plus de missions annexes possible, Broly étant par exemple rattaché à une mission du mode aventure de Goku, ceci débloquant ensuite le scénario de Broly au terme duquel vous obtiendrez le petit San Goku. N'attendez pas que Freezer utilise une de ses trois transformations.La question du graphisme n'est pas vraiment sujette à des critiques. Je trouve une fois encore que le cel-shading est assez inégal, mais il faut avouer que pas mal d'effets spéciaux supplémentaires, tout comme les mises en scènes lors des projections, font que les combats sont magnifiques à regarder. Les décors vont du Très bon (la planète Namec en fusion ou l'intérieur du corps de Bu) au Trop banal (plaine, désert) mais en contrepartie les vagues énergétiques sont bien plus impressionnantes, notamment les attaques ultimes. Par contre, laissez tomber la bande-son avec des thèmes indignes de ceux du grand Shunsuke Kikuchi, et des voix américaines désastreuses. Seuls les bruitages restent irréprochables car en provenance des animés. Après le déclenchement d'une attaque ultime, les décors subiront parfois de gros bouleversements.Hormis l'excellent Monde du Dragon, c'est bien le gameplay qui apporte pas mal de nouveautés. Dorénavant, les combats sont bien plus dynamiques en bons reflets de ceux de la série. Après, il est dommage de voir que certains apports ne sont pas assez poussés. Par exemple, vous pouvez à présent voler comme vous le voulez mais le fait est que ce n'est guère probant dans la pratique puisque vous devrez reculer pour vous élever très lentement, un peu idiot. Ceci se vérifie aussi quand vous vous éloignez de votre adversaire, cette action étant beaucoup plus lente que lorsque vous vous ruez sur lui. Par contre le combat de rayons qui vous obligera à tourner rapidement le stick analogique pour faire en sorte que votre vague d'énergie prenne le dessus sur celle de votre ennemi est tout simplement jouissif ! Il est heureux de pouvoir combattre entre personnages de différentes périodes.On retrouve aussi le système d'icônes de Budokai 2 quand un ennemi vous projette et vous rue de coups mais cette fois, ceci est beaucoup plus poussé. Le principe est simple et vous demandera d'appuyer sur une des touches de la manette en espérant que votre adversaire ait choisi la même, ceci annulant alors l'attaque qui peut être composée de 3 phases, le choix des boutons étant alors décroissant. Vous pourrez bien entendu effectuer vous même ces attaques qui sont tout simplement bluffantes et très excitantes. Enfin, l'autre nouveauté vient des téléportations, très simples à réaliser, pour apparaître derrière votre ennemi afin de le surprendre. Vous pourrez même enchaîner plusieurs d'entre-elles après une attaque énergétique afin de pilonner votre ennemi. Que dire si ce n'est que les combats en deviennent alors mémorables. Enfin, vous pourrez toujours emmagasiner de l'énergie pour attaquer à distance ou vous transformer, mais attention à votre jauge de fatigue. A ce titre, vous devrez prendre en compte votre jauge de Ki que vous devrez remplir afin d'utiliser la technique de Kaïo à divers degrés de puissance, ceci vous permettant d'effectuer des actions spécifiques. Ensuite, si vous disposez assez d'énergie, vous pourrez alors vous transformer, dans le cas d'un sayan, en SS2, 3 voire 4 ! Après, au niveau des regrets signalons l'absence de combats sous la mer ou le fait qu'on soit toujours moins à l'aise dans les airs que sur terre, les déplacements étant un peu lourds. Le petit Goku n'est pas très puissant mais il a le mérite d'être là !Budokaï 3 est un excellent jeu qui utilise à merveille les séries TV de DBZ, DBGT ainsi que les OAV. De plus c'est un régal d'avoir affaire à un tel panel de personnages où Broly, Baddack, Cooler, Dabula, Li-Shenron, Oob, le Super Sayan 4 et le jeune Goku se côtoient ! A ce sujet, il est dommage qu'on ne retrouve pas le gorille super sayan qu'on affrontait à la fin de Dragon Ball Final Bout, les personnages issus de l'OAV "Les mercenaires de l'espace" qui apparraissaient pourtant dans le deuxième épisode Super Nes ou Zabon et Dodoria. En somme, il faudra encore régler plusieurs détails pour obtenir le titre que tout fan attend. Ainsi, si Dimps arrive à peaufiner son gameplay ou à concevoir un mixe entre le mode Histoire de Budokaï 1 et 3, on arrivera alors à un petit bijou qui sera le parfait représentant vidéoludique du manga de Toriyama. Mais ceci est une autre histoire qui nous sera peut-être contée dans un hypothétique Budokaï 4 qu'on espère irréprochable. Logan, le 09 novembre 2004 -------------------------------------------------------------------------------- En Bref...Graphismes 15/20 La qualité du Cel-shading est assez moyenne mais c'est un avis personnel. Par contre les combats sont plus spectaculaires avec l'ajout d'effets spéciaux comme les arènes qui subissent les marques de votre bataille, les volutes de poussière qui tournoient lorsque vous vous déplacez rapidement ou encore des attaques au rendu plus chatoyant. Les combats de rayons sont eux aussi superbement rendus avec moult tremblements de l'écran et effets lumineux. Enfin, les mises en scène, lorsque qu'un combattant est projeté, sont plus violentes et surtout plus impressionnantes d'un strict point de vue visuel. N'oublions pas non plus quelques décors bien plus détaillés qu'auparavant. Jouabilité 15/20 Les nouveautés sont indéniables mais certaines d'entre-elles ne sont pas encore assez poussées pour convaincre. Le fait de voler librement est rendu de façon maladroite, tout comme le recul rapide qui est bien trop lent. Les combats dans les airs sont encore trop "pesants", le joueur ayant l'impression que son personnage pèse plus lourd. Dommage également qu'on ne puisse combattre sous la mer. Mais sorti de là, les affrontements sont excellents. Les téléportations dans le dos apportent énormément, les charges du dragon, via un système de boutons à choisir pour parer ou lancer une attaque, sont jouissives tout comme les combats de rayons qui s'appuient sur des rotations du stick. Après, vous devrez aussi gérer votre barre de Ki pour lancer des attaques à distance ou vous transformer et faire attention à une jauge de fatigue afin de ne pas être à la merci de votre adversaire durant de précieuses secondes. Durée de vie 14/20 Le Championnat du monde se finit rapidement mais le Monde du dragon pourra vous prendre beaucoup de temps si vous désirez le terminer avec les 11 personnages, ceci débloquant le mode Arène du dragon. De plus, si vous optez pour des personnages très puissants, vous pourrez effectuer beaucoup de combats optionnels ou résoudre de toutes petites quêtes annexes lors de l'aventure. Enfin vous devrez batailler ferme pour obtenir les 38 personnages du jeu parmi lesquels se trouvent quelques surprises agréables. Bande son 8/20 Les thèmes musicaux ne valent pas ceux de la série alors que les bruitages proviennent de l'animé et sont en cela parfaits. Par contre alors qu'Atari avait inclus les voix japonaises et anglaises dans Dot Hack, ils nous obligent à supporter le doublage américain de DBZ qui est atroce. Tous les personnages donnent l'impression d'être doublés par des quarantenaires qui accentuent beaucoup trop leurs prestations et c'est une torture de chaque instant. Je veux bien que le jeu soit destiné avant tout au marché américain qui ne semble guère être critique envers lui-même mais qu'on se le dise : Donnez-nous les doublages japonais et arrêtez de vouloir nous lobotomiser avec des doublages américains immondes. Scénario 9/20 Le mode Monde Du Dragon est bien pensé en nous faisant traverser toutes les grandes périodes de l'animé mais pourquoi ne pas avoir inclus des scènes cinématiques à l'image du mode Histoire du premier Budokaï ? On se retrouve ainsi avec des images fixes (lors des confrontations verbales) qui font l'impasse sur énormément de choses, des dialogues mal écrits et il est à parier que ceux qui ne connaissent pas la série se poseront beaucoup de questions en découvrant ce résumé de l'animé. Note Générale 15/20 A ma connaissance, aucun autre jeu estampillé Dragon Ball Z n'a réussi à retranscrire de façon si exquise l'ambiance du manga de Toriyama. Dimps a bien revu sa copie depuis Budokaï 2 et les fans de la série seront aux anges, tout comme les joueurs occasionnels venus rechercher du sensationnel. Malheureusement la maniabilité est encore loin d'être parfaite, certaines nouveautés de gameplay sont uniquement esquissées, les combats sous-marins des versions Super NES ne sont pas au programme et le mode Histoire est bancal par endroits. En résulte tout de même un superbe jeu qui, s'il ne fait pas jeu égal avec un Tekken 4 ou un Virtua Fighter 4, est si respectueux du matériau d'origine qu'il serait folie de passer à côté. Note des lecteurs : 17 /20 Lire les 80 commentaires Donnez votre avis ! Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères. Infos JeuEditeur : Atari Développeur : Dimps Type : Action/Combat Support : DVD Multijoueurs : 1 à 2 joueurs Sortie : 26 novembre 2004 Version : Textes en français, voix en anglais Classification : Pour tous publics Similaire à : Dragon Ball Z : Budokai Dragon Ball Z : Budokai 2 Source: jeux vidéo.com
SHIN BUDOKAI
shin bud
envoyé par ptigohan
Bien que la série animée Dragon Ball Z soit depuis bien longtemps retirée du paysage audiovisuel français, les titres supportant cette licence juteuse continuent d'affluer dans nos contrées à un rythme soutenu. Après des frasques sur PS2 et Gamecube, la saga Budokai fait son entrée sur une PSP peu gâtée au niveau des jeux de combats. Quelques boules de cristal et des cheveux hérissés parviendront-ils à changer la donne ? En tout cas, si une chose est certaine c'est que le scénariste de cet opus portable est un homme à rencontrer rapidement. Si tant est qu'il existe. Offrant une scène d'introduction d'une platitude sans nom et donnant autant envie de se plonger dans le jeu que d'aller chez le dentiste, Shin Budokai part sur des bases assez fragiles voire dangereuses. Heureusement, ces quelques images ne sont qu'une piètre représentation de ce qui va suivre. Car une fois au coeur de l'action, ces dernières disparaissent pour laisser place à une excitation plus qu'intense, balayée de moments de pur passion. En effet, alors que la peur s'étendait en vous à la vision du stick de la PSP, vecteur d'instants dramatiques dans le domaine du jeu de baston, le titre de Dimps parvient à éliminer cet écueil, réussissant même le tour de force de mêler une grande accessibilité à un côté spectaculaire ébouriffant. Car le plus surprenant dans ce soft reste définitivement la force qui s'en dégage, notamment dans le dynamisme puissant inséré dans le gameplay. Chaque rixe se traduit par des échanges de coups extrêmement rapides au gré de téléportations habilement intégrées dans le cours du jeu, le plus souvent consécutives à une attaque énergétique gigantesque. Un festival pyrotechnique de premier choix qui assoit immédiatement Shin Budokai et joue clairement sur la corde émotionnelle de l'attrait pour ces instants de bravoures cataclysmiques. Chaque commande s'effectue avec une facilité déconcertante, permettant de répondre en toute connaissance de cause à chaque agression et de miser sur les enchaînements, que ce soit au sol ou en l'air. Finis les quarts de cercle à tenter désespérément avant de casser sa croix directionnelle dans un accès de rage, et terminées les combinaisons basiques simplement closes par un kaméhaméha inconséquent. Ici, chaque compétence spéciale est affiliée à une direction accompagnée d'une pression sur le bouton rond. De fait, trois d'entre elles correspondent aux orientations gauche, droite et haut, tandis que le le bas se voit uniquement utilisé pour la transformation, si celle-ci est disponible. Les échanges d'attaques spéciales donnent lieu à un festival de couleurs.Le Dragon Ball Z nouveau initie donc un nouveau modèle de jouabilité, véritablement agréable et permettant une immersion immédiate dans l'âpreté du combat. Rien ne viendra vous détourner de votre but principal ou vous retirer de ce monde détenteur d'une vivacité peu commune. Chaque pugilat est un moment de plaisir, tant il est agréable de sentir une certaine maîtrise sur les évènements sans aucun heurt ni frustration. Le soft se base totalement sur ce côté intuitif pour clamer haut et fort son appartenance à ce type de jeu un tantinet sauvage, irréfléchi, mais tellement enivrant. Sorte de petit plaisir honteux, Shin Budokai apporte une réelle addiction, soulignée par sa fidélité aux lignes claires de la série animée. Si vous aurez donc l'occasion de retrouver cet amas lumineux d'attaques aux limites de l'écoeurement, tant elles jouent dans une cour défiant les lois de la physique et du bon goût, vous dénicherez également les figures emblématiques ayant marquées profondément des générations d'enfants. Encore ébahi par la classe de Trunks ou la bêtise héroïque de Sangoku, vous ne pourrez vous empêcher de vous lancer dans une course hors d'haleine pour débloquer l'ensemble des acteurs présents. Intégrant certains personnages d'OAV pas forcément parlant aux oreilles de tous, comme Janemba ou encore Cooler (le frère de Freezer), le jeu prend astucieusement le train en marche en proposant également tous les célèbres héros de la saga terminée par un "Z". Vous retrouverez ainsi Sangoku, Krilin, C-18, Cell et bien d'autres dans un éventail allant du combat contre Freezer à l'arrivée de Bou. N'oublions surtout pas la présence de Broly, le sayan légendaire et accessoirement l'individu le plus époustouflant de la mythologie propre à Toriyama. Trunks sait toujours aussi bien manier son épée, surtout contre C-18, désormais à la retraite.C'est donc avec tout ce beau monde que vous allez devoir parcourir plaines et montagnes au travers de trois modes dont les limites se font rapidement sentir. Dans la catégorie des plus surfaits, on pourra remarquer la prestation du mode nommé pompeusement Epreuve Z, qui n'est en tout et pour tout qu'un survival doublé d'un time trial. Dans la foulée, vous bénéficierez d'un mode arcade sans grand intérêt, se limitant à une succession de combats à la difficulté progressive vous rapportant seulement quelques Zénis (la monnaie locale). Ces derniers vous permettront d'ailleurs d'acquérir des timbres (!!) à disposer sur une zone vierge que vous pourrez donc décorer à votre guise. Une idée assez saugrenue qui pousse, malheureusement pour ses concepteurs, à conserver son pactole sans en dépenser le moindre centimes. Devant le côté assez inutile de cet ajout sans saveur, vous repartirez rapidement sur vos pas pour découvrir avec les yeux étincelants le mode histoire, basé en partie sur le long métrage d'animation "Fusions". Si le geste est louable, surtout au niveau de l'implication, le déroulement de la trame est d'une bêtise profonde, cumulant des phrases idiotes et des incohérences dignes d'un téléfilm d'aventure de deuxième partie de soirée sur M6. Entre Sangohan qui redevient enfant pour des raisons restant inexpliquées, Vegeta qui jure ne pas pouvoir aller au royaume des morts mais qui s'y rend sans aucun problème quelques instants plus tard, ou encore Videl qui prend Sangoku pour son père, vous serez cruellement gâté. D'autant que l'on sent bien une certaine panique devant les phases de transitions, souvent résumées à un combat totalement inconséquent afin de réinjecter une petite dose de durée de vie bien synthétique. Les arguments de Sangoku tentant de justifier l'un des ces pugilats sont d'ailleurs un grand moment d'humour involontaire et se laissent savourer. Et Broly, somptueux Broly, qui conserve son côté grand enfant de l'apocalypse...Complètement gâchée, la partie scénaristique n'entraîne heureusement pas le reste du soft avec elle, et sert au fond bien plus de passe-temps nécessaire pour débloquer des guerriers que d'un vrai mode de jeu. De ce fait, vous avancerez sans réellement vous occuper de l'histoire, découvrant au fur et à mesure de nouvelles têtes avec plaisir. A ce propos, l'évolution des combattants que vous rencontrerez se veut clairement différente de celle inhérent aux titres destinés aux consoles de salon. En clair, vous n'aurez plus ici à gérer des capsules conservant des capacités spécifiques. Chaque intervenant possède déjà ses propres compétences et acquiert sa ou ses transformations au fil de votre progression dans le mode scénarisé. Une fois parvenu au stade de Super Sayan 3 par exemple, Sangoku pourra directement accéder à ce dernier en utilisant la commande de transformation en plein combat. Un système bien dégraissé qui, s'il s'avère clairement redoutable dans l'action, souffre un tantinet de ce côté simplifié à l'extrême. Le fait est que l'on tourne assez rapidement en rond lors de l'apprentissage du maniement d'un personnage, ce qui amène une certaine lassitude, malgré la présence d'un grand nombre de comiques étincelants. Pourtant, devant la folie furieuse des affrontements et la séduction qui s'en dégage, vous aurez bien du mal à vous en éloigner longuement. Au final, Dragon Ball Z : Shin Budokai s'avère digne de ses aînés, incluant dans un si petit UMD une ambiance détonante, une puissance ludique étonnante, une plastique digne d'éloges et un respect profond de la série et des OAV. Maintenant il est vraiment dommage de devoir subir tant d'approximations au niveau de l'enrobage et le léger manque d'originalité du gameplay. Espérons simplement qu'à l'image des Sayans, le titre revienne plus fort dans un avenir proche. Killy, le 19 mai 2006 -------------------------------------------------------------------------------- En Bref...Graphismes 15/20 Utilisant un cel shading assez fin, Shin Budokai se pare d'un rendu lorgnant donc directement du côté du dessin animé, ce qui représente un sérieux atout pour l'immersion. Mais le plus impressionnant reste définitivement la sublime réalisation des attaques énergétiques libérant des explosions à la puissance parfaitement retranscrite. Un tour de force qui ne s'est par contre pas appliqué aux décors de fond, un peu vides et assez simples. Jouabilité 15/20 Même si il s'avère relativement simplifié, le gameplay n'en demeure pas moins extrêmement efficace, laissant transparaître un dynamisme puissant et un plaisir ludique de grande envergure. Il est de fait dommage que le soft n'ait pas été davantage peaufiné afin de donner l'occasion de découvrir plus en profondeur chaque personnage. A noter que le stick n'est pour une fois pas une gêne. Durée de vie 13/20 Le mode histoire, malgré ses quelques embranchements se termine assez rapidement, et vous laisse un peu seul face aux autres modes pas vraiment réjouissants. Heureusement, vous prendrez toujours du plaisir à vous battre pour le fun et pourrez toujours vous orienter vers le mode multi à deux joueurs et sans fil. Bande son 14/20 Même si les morceaux ne sont pas foncièrement attachants, leur qualité sonore et quelques une des mélodies permettent de profiter de cet environnement musical collant assez bien au soft. Vous serez d'ailleurs surpris de rencontrer quelques pistes assez jazzy du meilleur effet. A noter enfin la présence éclairée du doublage japonais. Scénario 6/20 Même si les jeux de combats ne sont pas connus pour leurs trames torturées, le simple fait d'inclure un mode histoire implique au minimum une ébauche de scénario claire. Et même cela Shin Budokai n'y parvient pas, empêtré dans ses incohérences et ses répliques cultes. Dommage de ne pas avoir suivi uniquement l'histoire du film comme précisé sur le livret. Cela nous aurait épargné des passages bien ridicules, notamment dans le cas de Sangoku. Note Générale 15/20 Même s'il n'est pas avare en défauts, notamment dans le cadre du fond du gameplay ou au niveau de l'enrobage général (scénario et modes de jeu), Dragon Ball Z : Shin Budokai s'impose comme le meilleur jeu de combat sur PSP à l'heure actuelle, réservant à ceux qui s'y adonneront des heures de plaisir brut. Vif, intense et très bien réalisé, le titre de Dimps, s'il ne vous poussera pas à vous teindre les cheveux en jaune, vous permettra de découvrir un jeu accrocheur et clairement fun. Et c'est déjà beaucoup. Note des lecteurs : 17 /20 Lire les 57 commentaires Donnez votre avis ! Note : La note générale est une appréciation de la qualité générale du jeu, mais n'est pas une moyenne arithmétique des différents critères. Infos JeuEditeur : Bandaï Développeur : Dimps Type : Combat Site web officiel : Cliquez ici Support : UMD Multijoueurs : 2 joueurs sans fil Sortie : 19 mai 2006 Version : Manuel en français, texte en français, voix en anglais ou japonais Classification : Déconseillé aux - de 12 ans Similaire à : Darkstalkers Chronicles : The Tower Of Chaos Marvel Nemesis : L'Avenement Des Imparfaits Source: jeux vidéo.com
BUDOKAI TENKAICHI
Clip Tenkaichi 2006
envoyé par Ssj-man
Après la brillante performance de Dimps sur Dragon Ball Z Budokai 3, l'équipe de Spike prend le relais avec la lourde tâche de développer la meilleure adaptation de l'oeuvre de Toriyama en jeu vidéo. Le pari est-il tenu ? A vous d'en juger, mais quoi qu'il en soit, Tenkaichi donne un vrai coup de fraîcheur à la série et prouve qu'il est toujours gratifiant de prendre des risques si l'on veut renouveler un concept, aussi bon soit-il à la base. Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi, alias DBZ Sparking dans sa version originale, franchit clairement une nouvelle étape dans la série des Budokai et des titres inspirés de l'oeuvre de Toriyama en général. L'équipe de Spike a dû partir du principe que, le troisième volet ayant parfaitement su remplir son contrat en matière de baston classique, il fallait voir plus grand et modifier sensiblement le système de jeu pour faire encore mieux. Ainsi en sont-ils venus à l'idée suivante : les combats de la série animée prenant place généralement dans des environnements immensément vastes, pourquoi ne pas proposer un jeu offrant une liberté de mouvements totale ? Le résultat, nous l'avons entre nos mains. Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi constitue le tout premier titre de la série à n'imposer aucune restriction de déplacements aux joueurs. On évolue ainsi dans des décors en 3D absolument gigantesques, avec la possibilité de se mouvoir aussi bien sur la terre ferme que dans les airs ou même sous l'eau. Mine de rien, ce simple changement de perspective modifie considérablement les sensations de jeu. Les attaques ultimes sont carrément bien mises en valeur.Jamais un soft DBZ n'aura été aussi proche de la série, et ce, à tous les niveaux. Premièrement, les graphismes en cel shading sont d'une fidélité incroyable à l'oeuvre originale, et le rendu visuel n'avait jusqu'à présent jamais été aussi proche de la série animée. Les fans reconnaîtront du premier coup d'oeil les super attaques tant leurs animations respectent à la lettre, ou plutôt au pixel près, celles du manga ou de la série TV. Et surtout, le soft prend enfin en compte l'altération physique des personnages au cours du combat ! Ainsi, un combattant qui n'a presque plus de vie se retrouve rapidement avec les traits tirés, les vêtements en lambeaux et des blessures sur tout le corps. Même si ça n'influe pas sur son efficacité, ça fait vraiment plaisir de voir tous ces personnages salement amochés, tels qu'ils apparaissent dans la série les trois-quarts du temps. Vegeta est désorienté et cherche en vain son adversaire.Pour en revenir aux sensations de jeu, non seulement on est libre d'évoluer où l'on veut dans les environnements, mais on peut également détruire partiellement les décors en démolissant des falaises à l'aide d'une attaque énergétique ou en traversant des bâtiments à pleine vitesse. Spike continue de faire des merveilles avec la série des Budokai Tenkaichi, l'univers de Drabon Ball Z étant une source d'inspiration inépuisable pour beaucoup de fans, dont l'équipe de développement fait visiblement partie. On ne pouvait donc que se réjouir de l'arrivée de ce second Tenkaichi qui nous rapproche encore plus de l'adaptation ultime tant espérée. Il aura fallu attendre l'année 2005 pour qu'un jeu vidéo adapté de l'univers du manga de Toriyama se rapproche de manière réellement convaincante de ce qu'on peut voir dans la série animée. Avec ses arènes ouvertes permettant d'utiliser le décor pour désorienter son adversaire, ses affrontements furieusement jubilatoires et sa réalisation si proche de l'anime, on avait enfin le sentiment de prendre part à de véritables joutes entre Super Saiyens, au-delà de toute raison. Il fallait donc nécessairement que Spike sorte un deuxième opus pour transformer cet essai si convaincant mais qui restait néanmoins perfectible dans sa conception. Plus qu'une simple version retravaillée, Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 2 se présente donc comme un nouvel épisode à part entière, avec son lot de nouveautés et d'améliorations justifiant amplement l'acquisition de ce volet tant attendu. L'action est beaucoup plus lisible que dans le premier volet.Difficile de s'y retrouver lorsqu'on évoque le cas de Dragon Ball Z en jeu vidéo, tant le nombre incalculable d'adaptations sorties à ce jour est impressionnant. Entre les épisodes carrément mauvais et ceux qui méritent un peu plus d'attention, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, et c'est la raison pour laquelle il était temps qu'un développeur mette tout le monde d'accord avec un jeu capable de convaincre à la fois les fans de la série et les amateurs de jeux de baston. On peut dire, en effet, que Tenkaichi 2 possède réellement les armes pour faire l'unanimité auprès du public, puisant le meilleur de son prédécesseur et enrobant le tout d'un glaçage alléchant et savoureux. Ainsi, bien que la frontière entre les deux Tenkaichi ne soit pas particulièrement flagrante au niveau graphique, on relève un soin visuel véritable qui se traduit par un rendu extrêmement fidèle à l'anime et une recherche du détail qui fait plaisir à voir. Pas de cel shading à outrance, aucune exagération des effets, une gestion convaincante de la 3D, voilà ce qu'il fallait pour obtenir un résultat qui donne envie de contempler le soft avant même de penser à y jouer. Piccolo prépare un sale coup.Bien sûr, il était hors de question que cette suite remette en question les idées si pertinentes de son aîné, et l'on peut donc être rassuré sur ce point-là. Tenkaichi 2 nous offre toujours la possibilité de fendre l'air à toute vitesse en traversant les falaises si on n'a pas envie de les contourner, ou de réduire en miettes les bâtiments d'un coup d'épaule. Les environnements sont presque entièrement destructibles, nous donnant une impression de puissance qui reflète parfaitement la démesure du dessin animé et la violence caractérisant ces affrontements surhumains. Déjà très vastes dans le premier opus, les arènes gagnent encore en superficie, offrant une multitude de cachettes potentielles relatives à la nature du terrain. C'est vrai que les frontières invisibles sont tout de même présentes et qu'on aimerait bien les voir disparaître au profit d'environnements sphériques qui permettraient de quitter la zone d'un côté pour ressortir de l'autre, mais la sensation de liberté n'en reste pas moins présente et appréciable. Il n'est pas rare de voir un combat commencer sur la terre ferme pour finir sous la surface de l'eau, après quelques altercations aériennes. Et si c'était déjà le cas dans le précédent volet, le plaisir de jeu est renforcé par une bien meilleure gestion des caméras. Concrètement, le soft joue beaucoup plus sur les effets de transparence permettant d'offrir une lisibilité accrue lorsqu'un personnage se retrouve projeté au premier plan. L'action devient ainsi plus facile à suivre, renforçant d'autant la dimension spectaculaire des combats. Les combos aériens apportent énormément de dynamisme aux affrontements.Puisqu'on parle de spectacle et de démesure, quel meilleur exemple à donner que celui des attaques ultimes ? A l'instar du fameux Genkidama, certaines frappes ultra puissantes sont à même de ravager entièrement le décor, pulvérisant carrément la planète pour remplacer l'arène de départ par

Publié dans Dragonball

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Mourad 15/02/2007 15:57

cool ton blog!!!!!!!!

Julie 25/01/2007 15:42

Ah, c'est sympa ...

Rifton 15/10/2006 19:51

merci pour ton commentaire ça nous aide beaucoup

xav 14/10/2006 14:43

Bonjour,
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